Nicolas Bonhomme, un pionnier cauchois en Nouvelle France (3)

mercredi 15 avril 2020
par  Francis RENOUT
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Troisième partie

les divers événements pendant la seconde partie
du XVII ème siècle

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Sept enfants vont naître du couple Nicolas Bonhomme et Catherine Gouget entre 1641 et 1655.

À l’automne 1641, Catherine Gouget accouche d’une petite fille.
Leur première enfant, Marie Madeleine, est baptisée à Québec le 24 novembre 1641, par le jésuite Jacques de Laplace, missionnaire arrivant de Miscou en Acadie, devant Pierre Legardeur, son parrain de Repentigny et de Marie Barbier épouse de Marsolet. L’acte de baptême indique que les parents habitent dans la demeure de Nicolas Marsolet. Malheureusement, celle-ci meurt au mois de mars 1642.

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A ) D’une rive à l’autre :

On pense qu’ en cette année 1642, à l’ouverture de la navigation, le couple prend la décision de revenir en France. Pourquoi refaire un si long voyage ? Ont-ils le mal du pays ?

De retour en France, ceux-ci ont du débarqués à la Rochelle, car quelques années plus tard, d’après une entrée au registre des malades de l’hôtel Dieu de Québec en 1695, leur fils Guillaume affirmera être né en cette ville, entre 1643 et 1646. C’est au cours de ces trois années que va naître un autre fils, Ignace qui sera surnommé plus tard « Beaupré ». Par contre, aucun document n’a été trouvé à ce jour pour affirmer qu’ignace est né en cette ville !On peut seulement présumer qu’il est né en France.

Malgré des recherches par le Cercle Généalogique de l’Aunis, on n’a pas retrouver trace de ses naissances . Il ne faut pas désespérer ! Le hasard fait bien les choses quelquefois.

A l’été de 1645 ou au printemps de 1646, le couple et les deux enfants sont de retour en Nouvelle France, car on retrouve une première concession de terre, par Mr de Montmagny, en mai 1646. Des nouvelles terres vont enrichir la famille Bonhomme entre 1650 et 1674.

D’autre part, en 1645, il est mentionné que le « Saint François Xavier » de La Rochelle embarque la famille Bonhomme de Fécamp. ( Yves Duboy Fresney) . Egalement plausible, l’embarquement avec « le Notre Dame » ou « le Cardinal » dirigés par les frères Charles et Pierre Legardeur de Thury Harcourt.

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B) La Rochelle entre 1627 et 1650 :

Quelle est la situation de la Rochelle au cours du milieu du XVII ème siècle ? Comment la famille Bonhomme va t-elle trouver cette ville ?

En septembre 1627, les Rochelais découvrent que les troupes royales creusent des tranchées jusqu’aux fortifications de la ville : c’est le début du Grand Siège de La Rochelle.

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Le 28 octobre 1628 la ville affamée capitule : sur les 28 000 habitants que comptait la ville avant le siège, il ne reste que 5 500 survivants et le 30 octobre 1628 Richelieu entre dans La ville.

Les portes s’ouvrent alors sur un spectacle de désolation. Richelieu, lui-même, décrira dans ses Mémoires "la ville toute pleine de morts dans les chambres, les maisons, les rues ; les cadavres demeurant sur la place faute de vivants pour les porter au cimetière". 

Quand sonne l’heure de regarder de l’autre côté de l’océan, La Rochelle est déjà prête. les Rochelais, sortis du tragique siège de 1628, travaillent au redressement économique de leur ville. Là, le commerce est bi-confessionnel : protestants et catholiques contrôlent le trafic avec la Nouvelle France. C’est ici que sont armés l’essentiel des navires pour le transport des passagers et l’établissement des colons, gens de métiers, condamnés, marins et marchands, filles du Roi, jésuites, soldats.

Dans les années 1650, la Rochelle, située au bord de l’océan atlantique, devient le premier port d’importation de fourrures et de peaux de castors en provenance du Canada. L’accord d’exclusivité passé avec les habitants de Québec et de Montréal prévoit que la ville leur apporte en échange tous les produits dont ils ont besoin (farine, vin, sel...). Ce trafic permet de développer une importante industrie de tanneries et de chamoiseries dans l’arrière-pays,

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C’est du port de La Rochelle que s’embarquent les colons charentais vers le Québec, pour une traversée de 80 jours offerte contre 36 mois de travail dans la colonie .

La Rochelle « port canadien » :
http://larochelle-quebec.fr/?p=221

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C ) Plusieurs enfants vont naître au fil des ans au Québec :

Les registres paroissiaux de la Nouvelle-France remontent à 1621 et se poursuivent sans interruption jusqu’à nos jours. Pendant toute la période du Régime français, qui se termine par la Conquête en 1760, la rédaction des actes de baptême, mariage et de sépulture est sous la responsabilité du clergé qui adopte la réglementation française en vigueur à cette époque. Les Édits civils de Villers-Cotterêts (1539) et Blois (1579) s’appliquent donc à la tenue des registres en Nouvelle-France. Il en fut de même lorsque l’ordonnance royale de 1667 a imposé la tenue des registres en deux exemplaires.

Ses enfants :

Marie, baptisée le 15 février 1648 à Québec. En juillet 1661, âgée de 13 ans, elle épouse Jean Nau, dit Crespin. Marie devint sage-femme.

Pierre, baptisé le 23 avril 1650 à Québec. Il décède, âge de 19 ans, le 3 janvier 1670 au même lieu.

Nicolas, baptisé le 9 février 1653 à Québec. Il eut comme parrain à son baptême, Jean LeSueur de Saint-Sauveur, un prêtre originaire de Thury-Harcourt. Il se marie le 14 janvier 1676, à Québec, avec Marie Thérèse Levasseur. Il décède le 17 mars 1711 à l’Ancienne Lorette. Il est le seul à avoir perpétué le patronyme Bonhomme jusqu’à nos jours.

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Quelques descendants émigrés aux Etats Unis angliseront leur nom pour Goodman.

Catherine, baptisée le 22 septembre 1655 à Québec. A l’âge de douze an et un mois, elle se marie avec Jacques Berthiaume, originaire de Saint-Bénin, commune de Thury-Harcourt, en 1667. Est ce que Catherine Gouget connaissait la famille Berthiaume de Thury ? Problablement. Elle décède vers 1712.

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D ) Quand aux deux fils nés à la Rochelle :

Guillaume se marie , le 30 octobre 1664, à Québec, avec Françoise Huchet, une fille du roi, native de Saint-Eustache de Paris. Ils eurent une douzaine d’enfants. Il décède le 14 mars 1710 à Sainte Foy. Il fut lieutenant et capitaine de milice. Le fief de Bélair, qui lui est concédé en 1682, comprend un lac qui portera le nom de Bonhomme et le mont Bélair, d’où son surnom de « seigneur de la Montagne . Cette seigneurie sera également connu sous le nom de seigneurie Bonhomme.

À sa mort, en 1710, une partie de la seigneurie comprenant le secteur du lac, passe à son fils aÎné Nicolas (1665-1711). Au bout de cinq mois, Nicolas vend sa part aux Jésuites ; ses frères et soeurs feront de même en 1733 et 1743. Des généalogistes ont prétendus que l’origine du surnom Dulac, porté par les descendants de Nicolas provenait du lac bonhomme situé sur la terre que possédât Nicolas pendant cinq mois.Possible, mais Nicolas était connu depuis 1694 sous le nom de Nicolas Bonhomme dit Dulac.

Nicolas Bonhomme dit Dulac (1665/1711) aura de nombreux descendants dont certains adopteront le patronyme Dulac. Le pionnier Nicolas Bonhomme, époux de Catherine Gouget, n’a jamais eu de surnom.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Bonhomme#cite_note-demersguillaume-1

Ignace, dit « Beaupré » se marie, le 12 avril 1671, à Québec avec Agnès Morin , la veuve de Nicolas Gaudry, mère de 8 huit enfants. Neuf enfants naîtront par la suite. Après la mort de son épouse, Ignace convola avec Anne Poirier, veuve de Jacques Gaudry, frère de Nicolas, responsable d’une famille de 7 enfants. En 1681,Ignace possédait l’un des 36 chevaux recensés dans la région de Québec. Il décède le 22 avril 1711 à Sainte Foy.
On constate donc que seul, Nicolas, époux de Marie Thérèse Levasseur, quatrième fils du couple Bonhomme/ Gouget , continuera à perpétué le nom de ses ancêtres. D’autres prendront les patronymes de Dulac ou Beaupré.

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E ) Biographie des activités de la famille Bonhomme en Nouvelle France :

Le 12 Mai 1646, Nicolas obtint une concession de terre, sur la Grande-Allée de Québec, du Gouverneur, Charles-Jacques Huaut de Montmagny.
Le 2 mars 1652, Nicolas déclare avoir reçu 80 livres tournois de Noël Morin, à la suite d’un litige impliquant Charles Sevestre, Jacques Maheu et Louis Sédillot.

Le 14 avril 1655, les Cent-Associés ratifièrent une concession . Nicolas serait aussi propriétaire d’un terrain de 15 toises de front, depuis le 15 Mars 1655, propriété voisine . Il l’avait acheté à Robert Caron. Sur ce terrain, se trouvait une maison de 18 pieds de longueur sur 15 de largeur.
Le 30 janvier 1656, le propriétaire Bonhomme revend ce terrain et cette maison à la Fabrique de Québec pour la somme de 400 livres.
Dans le recensement de 1667, la famille vivaient toujours à la Côte Sainte-Geneviève où ils possèdaient 5 bêtes à cornes et 40 arpents en culture. Thomas Gondouin, un normand de 18 ans, est leur domestique. Jean Larchevêque et Jean Jouineau sont leurs voisins.

Le 18 octobre 1668, lors d’une déclaration d’obligation de 50 livres à Pierre Normand, le Notaire maître Rageot affirme que les Bonhomme demeurent en la coste St Jean.

Le 23 décembre 1667 au matin, Nicolas Bonhomme se présenta devant le procureur fiscal et des membres de la Compagnie des Indes Occidentales. Il déclara ses avoirs, 40 arpents à la Côte Sainte-Geneviève obtenus de l’ancienne compagnie le 29 mars 1649, puis auparavant de Montmagny le 12 mai 1646, cette terre serait presque toute défrichée, possède une maison avec chambre, cave et grenier, une étable, il affirme posséder 20 autres arpents carrés sous le coteau Sainte-Geneviève, obtenus en ... juillet 1651 et ratifiés le 25 juillet 1656 et environ 35 arpents concédés par Mr d’Argenson le 20 janvier 1666.

Le 28 février 1672, Nicolas sentait le poids des ans sur ses épaules. Il concède d’après un document notarial, 40 arpents de terre en superficie a prendre sur trois de front sur lad rivière St Charles en la coste Sainte Geneviève. Fageot paiera les arrérages des cens et rentes depuis le 1er octobre 1670. De plus, l’acquéreur donnera, le 1er janvier de chaque année, 40 sols et 2 chapons vifs.

En 1681, Nicolas Bonhomme, 74 ans, est recensé à la Côte Saint-Michel, dans la seigneurie de Sillery. Il possède une vache et vingt arpents en culture. Son fils Ignace Bonhomme, son voisin, déclare un fusil, huit bêtes à cornes, quinze arpents en valeur.

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Bonhomme dit Beaupré

Quel est l’origine de ce surnom « Beaupré » devenu un nom de famille ? N’oublions pas qu’Ignace est né en France, peut-être à la Rochelle. Le contrat de mariage de 1670 entre Ignace Bonhomme et Agnès Morin écrit Ignace , sieur de Beaupré. Dans les documents d’époque , ce surnom survient la première fois le 4 avril 1678 ,lorsque la femme de son fils Ignace est recherchée par les autorités pour avoir insulté le gouverneur Frontenac à Québec.

Quelques Hypothèses :

1) La piste de la Rochelle :

La Rochelle se relève très vite de sa situation précaire, notamment grâce au commerce maritime. C’est vers le début des années 1630 que la ville inaugure des relations régulières avec la Nouvelle-France (Canada) et les Antilles, qui vont dynamiser ses échanges durant tout le XVIIe siècle et une partie du XVIIIe siècle, et en faire l’un des ports les plus actifs de France.

A la même époque, au milieu du XVIIe siècle, à la Rochelle, Louis de Foucault de Saint-Germain Beaupré, comte du Daugnon, gouverneur royal de l’Aunis et des îles et véritable tyran, décide de faire de la tour Saint-Nicolas son réduit de sûreté à La Rochelle. Pour cela, il fait édifier un ouvrage à corne triangulaire entouré d’un profond fossé, afin de se protéger de la ville. En 1649, il se range du côté des frondeurs et fait fortifier les tours, notamment en faisant araser le parapet de la tour Saint-Nicolas pour l’équiper d’une douzaine de pièces de fonte, ainsi que pour d’autres points élevés de la ville

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Louis Foucault comte du Daugnon né vers 1616 au château de Crozant et mort en octobre 1659 dans son hôtel particulier de la rue de Grenelle à Paris est le fils de Gabriel Foucault (1630-1752), seigneur de Saint-Germain-Beaupré etc., capitaine de cinquante hommes d’armes, gouverneur de la Marche et de la ville et du château d’Argenton et de Jeanne Poussard.

Saint Germain Beaupré se trouve à quelques centaines de lieues de la Rochelle. C’est un petit village de la Creuse.

On sait que la famille Bonhomme se trouve à la Rochelle entre 1642 et 1645 ! Quel lien y aurait-il pu avoir avec Louis de Foucault de saint germain beaupré ? Ce surnom « Beaupré » viendrait-il de ce seigneur et pourquoi ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Foucault_comte_du_Daugnon

2) la piste Québécoise :

La Côte-de-Beaupré a été peuplée dès le début de la colonisation en 1623 à cause de la fertilité de ses terres, riches en alluvions rapportées par les eaux du fleuve Saint-Laurent. Samuel de Champlain (fondateur de la ville de Québec) y a fondé la première ferme de la Nouvelle-France. Vers 1650, la municipalité comptait déjà quelques 700 habitants, alors que la ville de Québec n’en avait que 500. De 1635 à 1640, de nombreux colons arrivèrent de Normandie, pour peupler cet endroit.

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La Seigneurie de Beaupré fut créée par la Compagnie de la Nouvelle-France à Paris le 15 janvier 1636. C’est avec les Cent-Associés de la Compagnie de la Nouvelle-France que Mgr de Laval, le désormais saint François de Laval, eut à transiger lorsqu’il décida, en 1662, d’acquérir la Seigneurie de Beaupré. Le but de cette transaction était de doter la Société des prêtres du « Séminaire » des ressources nécessaires pour ses œuvres. C’est un vaste domaine privé situé dans la région de la Capitale-Nationale, au Québec. Le territoire forme une large bande parallèle au fleuve Saint-Laurent à l’intérieur du massif des Laurentides. Cette ancienne seigneurie de la Nouvelle-France appartient au Séminaire de Québec depuis 1680.

On peut se demander si ce surnom de « Beaupré » ne pourrait pas provenir de cette côte ou de cette seigneurie ?

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F ) Les actes consignés au « fichier origine » :

Ce fichier permet d’identifier les origines familiales de 4 270 migrants établis au Canada entre 1621 et 1865. De ce nombre, le lieu de baptême précis a été identifié pour 3 774 d’entre eux. Pour les généalogistes, la découverte du lieu de naissance de leur ancêtre a quelque chose de magique et de sentimental à la fois.

« Certains généalogistes veulent avant tout savoir d’où est venu le premier ancêtre ayant traversé l’Atlantique. Pour eux, le Fichier Origine joue le rôle de l’empreinte dans la terre d’origine, du premier berceau de la race dont ils sont issus. D’autres généalogistes aimeraient faire un pèlerinage, respirer le même air, les mêmes parfums, les mêmes champs de blé ou les mêmes bosquets que l’Ancêtre, celui avec un grand A. Pour eux, le fondateur de leur race a statut de héros. Se recueillir quelques instants en l’église qui le vit baigner sous l’eau du baptême, même si parfois l’édifice a été reconstruit, c’est sentir des vibrations magiques émanant d’un horizon si lointain et pourtant si près. Le Fichier Origine est alors leur visa d’entrée, l’adresse du port vers lequel ils pourront naviguer en toute sérénité ». (Denis Beauregard, généalogiste québéquois)

https://www.lepoint.fr/voyages/les-cousins-quebecois-au-chevet-du-tourisme-normand-03-11-2017-2169567_44.php

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G ) En Résumé à l’histoire de cette famille

Nicolas Bonhomme a laissé une grosse descendance tant par les garçons que par les filles, selon le programme de recherche en démographie historique. Un siècle plus tard, en 1729, il avait 297 descendants. Il décède le 7 août 1683 à Québec. Quand à son épouse, Catherine, celle-ci décède le 9 avril 1679, à L’Ancienne Lorette.

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Nicolas Bonhomme n’était pas le premier Bonhomme qui a foulé le sol d’Amérique du Nord. En effet, Laurent (Lorans) Bonhomme, né à Merville (près de Toulouse) vînt avec l’expédition de Roberval en Nouvelle-France en 1541 (il était âgé de 25 ans à l’époque). Il a été forcé de venir : c’était un prisonnier. Plusieurs personnes périrent durant l’expédition. Je ne sais si Lorans est revenu en France ou s’il et mort en Nouvelle-France (maladie ou tué par les amérindiens).

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D’autres Bonhomme suivront, mais ils ne seront que de passage au Canada comme le matelot Louis Bonhomme, de Dieppe, hospitalisé à Québec en 1757 ou les soldats de Montcalm durant la période 1755/1760, soit André Bonhomme, de Béziers (Hérault) et François Joseph Bonhomme de Remiremont dans les Vosges.

Cet échange d’informations de mon côté concernant la France, et celle de Jean concernant le Québec, a permit la réalisation de ce laborieux article auxquel a participé Jean.

F,Renout
(Administrateur cgpcsm)

Sources :
1) Bertrand Fleury (Généalogie pour tous)
2) Michel Lincourt
3) André Lachance (La traversée de l’Atlantique aux XVIIe et XVIIIe siècles)
4) Raymond Douville (Dictionnaire biographique du Canada-famille Hertel de la fresnières)
5) Jean Bonhomme. (descendant de la famille et correspondant)
6) Yves Duboy Fresnay (Fécamp)
7) Patrimoine normand (Thury Harcourt)
8) Michel Fournier (coordonnateur du fichier origine)
9) Cercle Généalogique de l’Aunis (Josy)


Documents joints

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